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La démocratie des citoyens du net - Le Journal de Mr Hart

Mr Hart

Critérium

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La démocratie des citoyens du net

Par Sparkle. Le mercredi 23 decembre 2009, à 15 h 15. Catégorie : La Corée selon Sparkle. Il n'y a pas de tag pour cet article.

En Corée du Sud, Internet fait son apparition en 1982, lorsqu'un ordinateur de l'Université de Séoul (서울대학교, sŏuldaehakkyo) établit une liaison avec l'ETRI (Institut Coréen des Technologies Électroniques, KIET à l'époque).

Plus de vingt ans après, la Corée du Sud compte l'un des réseaux les plus étendus du monde, avec 70.5% de pénétration du territoire contre 47.1 % pour la France selon l'ITU en 2007. Cela représente environ 35 millions d'internautes sur 49 millions d'habitants, grâce à une politique gouvernementale ayant toujours encouragé la diffusion d'Internet dans les écoles et les zones rurales. De plus, 97 % des téléphones portables ont un accès à Internet, et l'on trouve un des cybercafés (PC방, PCBang) à tous les coins de rue.

L'intérieur d'un cybercafé

PC방 avec un vieux ne jouant pas à StarCraft.

Les Sud‑Coréens peuvent donc accéder de n'importe où et à n'importe quel moment à la connexion Internet la plus rapide du monde, pour un coup très faible, et l'on a pu observer depuis les années 1990 (années ou Internet a été rendu accessible au public) l'émergence des « citoyens du net », communément appelé « Netizens » (네티즌, net'ijŭn), un mouvement ayant pris de plus en plus d'importance dans la société depuis son apparition.

Un terrain propice au développement des technologies liées à Internet

Avec ses 35 millions d'internautes, la Corée du Sud est proportionnellement le pays le plus connecté au monde, et la communauté Netizens ne cesse de grandir et de réaffirmer son importance dans la société, comme nous le verrons plus tard. L'engouement de la jeune génération pour l'aspect communautaire d'Internet et les jeux en réseau (notamment StarCraft) trouve entre autre racine dans le fonctionnement et la base confucianiste de la société.

Dès leur naissance, les coréens sont inclus dans différents réseaux sociaux, d'abord au sein de la famille (clan), puis de l'école, des amis, du travail, de la situation géographique, etc... L'existence de ces relations va déterminer leur évolution sur le plan personnel, et l'individu n'étant appréhendé que dans le contexte de ses réseaux sociaux, le contact est extrêmement important. Internet, et subséquemment le téléphone portable, leur permettent ainsi de rester connectés en permanence, les liens communautaires sur Internet reflétant la plupart du temps ceux qu'ils possèdent déjà dans la vie réelle.

Paradoxalement, Internet s'est aussi posé comme un moyen d'échapper à la pression exercée par ce système social très hiérarchisé et très contraignant, et notamment à la pression familiale et scolaire. Les cybercafés sont devenus des endroits particulièrement prisés des jeunes qui s'y retrouvent, toujours en bande, pour jouer à des jeux en réseau ou pour passer quelques heures sur des forums anonymes. Ici, personne ne se soucie des contraintes sociales, la jeunesse peut y créer ses propres réseaux en toute liberté. Les cybercafés sont devenus un véritable exutoire, libérant des contraintes sociales exercées sur l'individu.

Ajouté à cela, le syndrome du « ppalli ppalli » (빨리 빨리), vite vite, plus ou moins propre à la Corée de Sud, où tout doit être fait le plus vite possible, devait forcément rendre Internet particulièrement attractif. Le système coréen est le plus rapide du monde, permettant d'obtenir n'importe quelle information, jeu, musique, contact, service, pratiquement instantanément.

Internet est donc un miroir de la modernité, reflétant aussi bien le fonctionnement de la société que les envies de changement et la recherche de liberté d'une jeunesse se reconnaissant de moins en moins dans des cadres confucianistes en place depuis des siècles.

Le « pouvoir des netizens »

Si l'on observe les derniers grands évènements sociaux ou politiques, on remarque rapidement que la communauté Netizen y a souvent joué un rôle majeur. Leur premier « coup d'éclat » date de la Coupe de Monde de Football de 2002. Les manifestations de soutien aux Red Devils, l'équipe nationale, entièrement organisées via Internet (des costumes jusqu'aux slogans), ont drainés dans les rues plus de 24 millions de personnes à travers tout le pays, alors que seulement quelques mois auparavant, le fan‑club comptait à peine 200 membres et la plupart des coréens n'avaient jamais entendu parler de football.

Une foule de supporter des Red Devils

Rassemblement de Red Devils. Gilbert Bécaud aurait été content. (ouh c'est nul)

Non seulement l'envoi massif de message (flood) sur les différents sites communautaires a permit d'attirer l'attention sur ce sport au‑delà des espérances, mais les netizens ont également joué sur la corde nationaliste des coréens et leur volonté d'apparaitre positivement sur la scène internationale, ce que leur a permit le succès inattendu de leur équipe. Les médias mentionneront que l'on avait jamais rien vu de pareil depuis les soulèvements pro‑démocratiques de Juin 1987.

Une foule de manifestants pro‑démocratiques

Manifestation de Juin 1987.

L'enthousiasme national retombe après les demi‑finales, mais Internet a prouvé son efficacité. Les netizens rempilent la même année avec les « veillées à la bougie », manifestations anti‑américaines organisée à la suite de l'acquittement de deux GIs ayant accidentellement tués deux collégiennes. Cet appel, lancé sur un journal communautaire dont nous reparlerons, a été suivi par des centaines de personnes, la plupart ayant déjà participé aux célébrations des Red Devils.

On peut encore mentionner l'élection du président Noh Moo‑Hyeon (노무현), dont la victoire en 2003, alors qu'il était considéré comme un outsider, peut être en grande partie attribuée aux netizens, ayant relayé une vaste campagne de soutien après la défection de son directeur de campagne.

Que ce soit pour un évènement sportif ou pour une élection présidentielle, la communauté netizen à donc été capable de réveiller un vaste mouvement de conscience et de solidarité nationale, deux notions jamais très lointaines lorsqu'il s'agit de la Corée du Sud, pays particulièrement nationaliste. Il ne s'agit pourtant pas ici de simple chauvinisme mais d'un réel enthousiasme pour des évènements pouvant changer l'image de la Corée à l'étranger –la coupe du monde de football– ou d'amener un important changement politique –l'élection du parti démocrate.

Les héritiers du Confucianisme et de Kwangju1

Un tel investissement dans la vie sociale et politique de la part de netizens passant le plus clair de leur temps dans des cybercafés peut paraître un peu étonnant, mais peut s'expliquer de plusieurs façons.

L'engouement des classes éduquées pour la vie civile ne date pas d'hier puisque dès l'époque Koryǒ (dixième ~ douzième siècle), les lettrés confucianistes ont toujours eu énormément d'influence sur la vie politique, jusqu'au dix‑septième siècle où des cahiers de doléances étaient envoyés au trône par les étudiants des académies confucéennes privées. On a donc toujours eu une tradition de classe moyenne éduquée participant activement à la vie politique et sociale, surtout depuis l'avènement du néo‑confucianisme2 pendant les ingérences mongoles au treizième siècle, accentuant encore le rôle des lettrés dans la société.

Confucius

You wish.

De plus, la Corée du Sud possède, de part son histoire politique, une longue tradition de mouvements étudiants et de luttes pro‑démocratiques, ceci jusqu'à la fin du dernier gouvernement militaire et le massacre de Kwangju dans les années 1980. La jeunesse a donc toujours activement pris part à la vie politique de son pays, et le développement des technologies liées à Internet n'a fait que lui fournir d'autres moyens, plus efficaces, de perpétuer cette tradition.

Les jeunes intellectuels qui menaient les mouvements ont ainsi trouvé une nouvelle tribune, beaucoup plus large, et leurs idées, reprises et diffusées par une masse estudiantine ont pu atteindre un publique beaucoup plus large, que ce soit en nombre ou en terme d'origine sociale.

Cependant, le combat à changé. Il ne s'agit plus désormais de se battre pour un idéal de démocratisation, mais de le façonner et de l'améliorer. Bien que la Corée du Sud soit effectivement une démocratie, celle‑ci est encore jeune et on y trouve souvent les travers de pays démocratisés sans réelle transition, révélés notamment par les scandales de corruption ayant parsemé la vie politique de ces dernières années.

Ainsi, n'importe quelle information pouvant être accessible en quelques secondes aux quatre coins du pays, on assiste souvent à l'émergence de débats spontanés où les netizens discutent des questions d'actualités, politiques ou sociales, et des derniers scandales ayant secoués la scène politique, au point que même la presse écrite se met à les citer dans ses articles. L'information est ainsi discutée, enrichie et analysée, et si ces débats n'aboutissent pas forcément à grand chose, on peut toujours observer l'émergence de mouvements d'action spontanés, à l'image des élections de 2003, où les netizens ont retourné le cours des choses en une nuit.

Le gouvernement prend d'ailleurs en compte cette nouvelle force. Des lois interdisant de poster des messages de soutien à tel ou tel parti politique on récemment étés votée3, pour éviter de réitérer l'exploit du parti Démocratique en 2003, et l'on trouve sur le site de certains ministères et du Président de la République des « Bulletin Boards », où les netizens peuvent discuter tout et n'importe quoi. Ces discussions sont ensuite triées, compilées et analysées pour finir en rapports transmis au cabinet présidentiel.

Le mouvement n'est donc pas anodin et continue à se développer, grâce notamment à de nouveau portails communautaires et à l'évolution des technologies.

« OhMyNews » ou le nouveau journalisme citoyen

L'un des principaux acteurs de la scène netizen en Corée du Sud est un journal en ligne indépendant, du nom d'OhMyNews (오마이뉴스), ayant pour slogan « chaque citoyen est un journaliste ». Il a été fondé par Oh Yeon‑Ho (오연호) en février 2000 et compte environ 50 000 membres, dont 20 % sont des journalistes professionnels. Il possède également une version internationale.

Le principe est que toute personne inscrite sur le site peut soumettre un article sur n'importe quel sujet, article qui sera alors examiné par le staff du site, puis mis en ligne. La plateforme étant interactive, les lecteurs peuvent réagir instantanément sur ce qui est dit. Ce site fut à l'origine des veillées à la bougie et organisa presque immédiatement la campagne de soutien à Noh Moo‑Hyeon, effectuant des rapports toutes les demi‑heures sur l'évolution de la situation.

Lors d'une conférence à Harvard, Oh Yeon‑Ho dira : « Les journaux traditionnels disent : on produit, vous lisez, mais nous, nous disons : on produit et on lit et on change le monde ensemble ». On rejoint donc ici ce qui semble être le but premier de cette communauté centralisée autour d'Internet : s'investir dans la société civile, y faire entendre sa voix et changer les choses, comme l'aurons fait auparavant les mouvements étudiants luttant pour la démocratie.

Internet, avec sa large couverture du pays, son interactivité, sa rapidité et la liberté que le réseau confère est donc un moyen tout indiqué pour cette nouvelle forme d'expression. Il était naturel que des gens cherchant à recréer leur propre modèle démocratique se mettent à produire leur propre information. C'est ainsi que dans de nombreuses manifestations l'on observe des participants filmer ce qui se passe pour le retransmettre en direct sur le portail, permettant à des gens à l'autre bout du pays d'être instantanément informé de la situation, et de participer aux revendications via les Bulletins Boards.

OhMyNews place donc le journaliste et le lecteur sur un pied d'égalité, et chacun peut participer comme il l'entend, le tout étant tout de même supervisé par un comité éditorial chargé de vérifier la véracité des informations.

Un mouvement bien spécifique à la Corée du Sud

Au vu de ses liens étroits avec l'histoire politique moderne, des fondements traditionnels de la société, et du succès des technologies liées à Internet, le mouvement netizen tel que vécu en Corée de Sud n'aurait pu prendre forme nulle part ailleurs. La Corée du Sud est une démocratie encore jeune, les activistes des mouvements étudiants des années 1980 sont toujours une frange active de la société (cf Oh Yeon‑Ho) et drainent via internet une partie de la jeunesse aspirant aux mêmes idéaux.

Confucius

Non sérieux. On me l'a déjà faite.

L'ouverture de plus en plus grande à l'Occident, la lassitude ressentie à l'égard des médias traditionnels et d'un gouvernement encore trop conservateur, la volonté de jouer un rôle positif sur la scène internationale, de même que l'attachement profond des coréens envers leur pays poussent une part de la jeune génération à vouloir créer un nouveau modèle social par eux‑mêmes, plutôt que de laisser d'autres trouver la solution à leur place.

Le succès de portails comme OhMyNews ou des Bulletins Boards thématiques s'explique donc par cette forte envie de participer à l'évolution d'une société, qui malgré tous les efforts consentis possède encore beaucoup de zones d'ombres (droit des femmes, tolérance, système politique, éducation…). La Corée du Sud n'est une démocratie reconnue que depuis 1988 4, encore loin de l'immobilisme des « vieilles » sociétés occidentales, elle se cherche et se construit en évoluant toujours plus vite.

Les nouvelles technologies de communication, et en particulier Internet, sont donc le moyen le plus naturel et le plus efficace trouvé par la jeune génération, héritière des grands mouvements démocratiques et d'une tradition participative, pour tenter de faire évoluer les chose et participer activement à la construction d'une société moderne.


  1. En très gros : Après l'assassinat du dictateur Park Chung‑Hee en octobre 1979, est élu un nouveau président qu'on peut rapidement oublier puisqu'il est victime d'un coup d'État du Général Chun Doo‑Hwan en Décembre. Mais la fin de Park Chung‑Hee avait réveillé les mouvements démocratiques, principalement localisés dans les universités, que Chun Doo‑Hwan fait fermer pour éviter un soulèvement. Ca ne fait que mettre le feu aux poudres, et des protestations estudiantines éclatent à Kwangju (entre autre) en mai. Le Général envoi l'armée, des affrontements éclatent, et un type fini par être battu à mort, ce qui fait augmenter le nombre de contestataires. Ensuite, sans détailler, l'armée tire sur la foule manifestant devant la préfecture, qui en réponse cambriole des commissariats et autre armureries pour être de taille, et tout ça tourne à la bataille rangée. La ville est mise sous blocus pour éviter que la milice civile ne puisse se ravitailler, et ça se termine une semaine plus tard quand les manifestants barricadés dans la préfecture se font tous massacrer en une heure. Au final, les chiffres ne sont toujours pas très clairs et diffèrent de beaucoup, mais les plus récents font état de 207 morts, 2392 blessés et 987 disparus des deux côtés.
  2. Dans le confucianisme classique, les lettrés sont juste les assistants du souverain, et il n'est pas obligé de les écouter. Dans le néoconfucianisme, fondé au treizième siècle et adopté par la cour Mongole, les études sont une condition préalable au gouvernement, la légitimité politique est donc entre les mains des lettrés ayant passés les concours royaux et le souverain à un rôle plus symbolique. Sauf que l'Empereur n'étant pas totalement stupide, il s'est mit lui‑même à étudier pour être considéré en tant que lettré et pouvoir continuer à faire ce qu'il veut et dire stfu à ses bureaucrates. C'est cette version customisée qui a atterrit en Corée. Et un jour je ferais un article sur pourquoi Confucius est un con.
  3. Il peut être ou non intéressant de noter que l'actuel parti au pouvoir ayant voté ces lois, le Grand Parti National avec à sa tête Lee Myung‑Bak, était le rival du Parti Démocrate en 2003. Et un jour je ferais un article sur pourquoi Lee Myung‑Bak est un con. (Non je blague, drôle drôle. Mais c'est un con quand même.)
  4. Année de l'arrivée à la tête du pays de Noh Tae‑Woo, sucesseur de Chun Doo‑Hwan et dernier militaire au pouvoir. C'est la première fois que la Corée du Sud connait une démocratie qui dure plus trois semaines de toute son histoire, étant donné que l'occupation japonaise à durée de la fin de la dynastie Chosǒn (techniquement 1897, le protectorat japonais commence en 1905) jusqu'en 1945, où le premier dictateur coréen, Syngman Rhee, arrive au pouvoir avec l'aide des États‑Unis.

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Mr Hart
Le 24 2009, à 17 h 47.
J'ai du lire vingt fois ce dossier, en fait, depuis le temps.

Mon histoire préférée c'est celle du club de foot, c'est énorme quand même.

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2
Sparkle
Le 27 2009, à 19 h 04.
Haha, moi aussi en fait. Même si le coup de l'élection c'est aussi pas mal énorme. Ça à l'air de les avoir vachement marqué n'empêche, je veux dire, il y a pas mal de films et de bds qui y font référence. C'est comme "le jour où le monde s'est rendu compte qu'on existait 8D".

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